Mon combat pour la medecine alternative

Les médecines alternatives ne sont pas reconnues pour de nombreuses raisons. Elles devraient avoir leur place auprès de médecines allopathiques.

40% des Français auraient recours à la médecine alternative selon l’ordre des médecins et selon une enquête menée par l’OMS en 2012, 39 pays sur les 129 interrogés (soit 30%) proposent des programmes d’enseignements (DU, masters ou doctorat à l’université, ou diplôme de premier cycle).

Il faut envisager que ces deux types médecines devraient être complémentaires, que l’on devrait plus se fier à son intuition, pour ce qui est du choix du médecin selon le ou les symptômes qui apparaissent. Les médecines alternatives peuvent être des remèdes pour traiter certains maux mais pas pour tout bien entendu. Si le type de médecine employée ne se révèle pas efficace, c’est qu’il faut essayer d’autres choses. Il y a certaines médecines qui marcheront pour des individus et d’autres pour qui cela ne fonctionne pas. Chaque être humain est différent, et à son histoire de vie. Encore une fois tout est question d’équilibre : penser que la science est la seule issue n’est pas forcément exacte, et à l’inverse parfois la science est exacte et on ne peut pas la nier.

Les médecines alternatives permettent de soigner le patient dans sa globalité. Elles tiennent compte du physique, des capacités mentales et la physiologie mais aussi du passé de la personne, de ses croyances, et de son « avancée dans la maladie ».

Aujourd’hui, il y a beaucoup de maladies chroniques dues aux mauvaises habitudes de vie et au train de vie que l’on mène et que la médecine allopathique ne peut pas résoudre. Penser à d’autres alternatives est alors inévitable non pas pour remplacer la médecine conventionnelle mais en complément de celle-ci.

Dans le journal « Le monde », un article paru en 2016 nous indiquent que l’OMS comptabilise pas moins de quatre cents médecines « complémentaires », « alternatives » ou « traditionnelles ». Ces termes regroupent un grand nombre de pratiques, nouvelles ou ancestrales, fondées sur des thérapies manuelles, biologiques ou encore des approches dites « corps-esprit ». Certaines ont fait leurs preuves d’autres restes discutées, comme l’acupuncture ou l’hypnose, qui se développent dans les pays occidentaux. D’autres sont plus silencieuses comme le reiki ou la médecine ayurvédique.

Sachez que tous ceux qui pratiquent ces médecines sont des experts en bien-être qui nous veulent pour la majorité du bien. Il n’y a pas de gourous, de prophètes ou autres c’est dépassé ! Ces alternatives nous proposent simplement un chemin pour aller mieux ! Rien n’est à bannir, tout se défend, s’il y a de nombreux adeptes et de nombreux défenseurs c’est qu’il y a une raison ! Ce sont des portes qui s’ouvrent pour une vie plus épanouie et sereine en traitant de l’intérieur et en prenant en compte un ensemble de facteurs pour une approche multidimensionnelle.

Il est nécessaire de prendre soin de soi, n’ayez pas honte, ne vous dites pas que vous ne pensez qu’à vous. C’est tout à fait normal. Ne faites plus passer les autres avant vous. Personne ne prendra aussi bien soin de vous que vous-même. Ce n’est pas  regarder de trop près son nombril mais simplement aller vers soi, et c’est plus que nécessaire c’est primordial.

L’estime de soi figure dans nos besoins primordiaux, le développement personnel est révélateur, se connecter avec soi-même est essentiel, et s’aimer est incontournable. Consulter une personne de l’extérieur pour parler de ses problèmes est un acte courageux. Réfléchir au sens qu’on a envie de donner à notre vie fait partie de notre quête personnel. Le comment vivre est une quête existentielle! Se remettre en question et s’accepter tel que l’on est n’est pas toujours facile. C’est pourquoi, parfois, on a besoin d’un coup de pouce. C’est naturellement difficile de reconnaître que la façon dont l’on mène notre vie, n’est pas vraiment celle à laquelle on s’attendait.

C’est courageux de s’interroger, de se remettre en question, de remettre en cause la vie que l’on mène, cela ne doit pas être vu comme ésotérique. Que cela passe par la méditation, la spiritualité, le yoga, la sophrologie et j’en passe le but est finalement le même, une quête de sens, de retour à soi, une façon d’intérioriser.

L’essentiel est d’être soi-même, avec des valeurs, des qualmontés et des défauts, se modifier au fur et à mesure de notre vie. Enfin évoluer, mûrir de l’intérieur pourrait commencer parfois par une grande crise existentielle. Inévitablement, à un moment donné dans notre vie, on se pose des questions et on réfléchit à nos actes et actions. C’est commun d’être confronté à cela. Non ?

L’essentiel est de retirer de ce moment parfois difficile (parce que l’on brasse beaucoup de choses dans notre tête) un passé moins lourd à porter, des sentiments plus légers, un avenir serein, un chemin vers le futur qui est plus clairvoyant et d’avoir une vie qui ressemble le plus à ce que tu souhaites de ton futur. Au-delà de tout ça, même si c’est à l’échelle de soi, le monde nous semblera plus serein, et plus confiant.

C’est nécessaire pour atteindre le bonheur, la plénitude et propager l’amour autour de soi…

Revenons au cœur de notre  sujet, Edzard Ernst et Simon Singh ont écrit un ouvrage publié en 2008, qui constitue le manuel indispensable pour toute personne qui souhaite connaître les bénéfices et les risques réels de ces médecines douces.

Edzard Ernst est l’un des plus grands spécialistes mondiaux dans le domaine. C’est le premier titulaire d’une chaire universitaire en médecine complémentaire. Ce chercheur formé en acupuncture, à la naturopathie et aux manipulations des vertèbres s’est attaché à l’évaluation méthodique et rigoureuse de toutes les pratiques soumises à son attention.

Ce livre s’est inspiré d’une simple phrase d’Hippocrate reconnu comme étant « le père » de la médecine : « Il existe en fait deux choses : la science et l’opinion, la première génère de la connaissance et la seconde de l’importance. »

Ce livre jette un regard scientifique sur la pléthore actuelle de traitements alternatifs qui sont de plus en plus populaires. Selon Ernst la médecine alternative est toute thérapie qui n’est pas acceptée par la majorité de médecines traditionnelles.

Je vous invite à lire cet ouvrage, il va vous donner un avis des plus intéressants sur la question. Pour ma part je vais être simple : je pense qu’il ne faut pas abuser des médecines allopathiques ou alternatives, comme toujours tout est question d’équilibre et de besoins propres à chacun.

Je ne souhaite pas m’aventurer plus loin, je ne suis pas du tout à la hauteur et je n’aie pas les compétences. Ernst a mis plus de 20 ans à penser à la question et à effectuer des recherches. Alors lisez-le, on peut lui faire confiance, il a longuement étudié pour.

Ceci étant dit, pourquoi ne pas permettre aux médecines alternatives d’être reconnue ? Chaque citoyen est libre de consulter ! Pour ce qui est du thérapeute il pourrait y avoir une reconnaissance de l’état cela serait tout de même bien ! Il y a des organismes de formations très sérieux et fédérés pour les légitimer. C’est sûr que si vous consultez quelqu’un qui se dit thérapeute alors qu’il n’a fait que 200h de formation, il faudra se poser des questions. Comme pour tout il y a des dérives… Le bouche à oreille marche bien. Vous pouvez aller voir directement sur internet, est ce qu’il y a des avis clients ? Est que le professionnel à un site internet? Est-ce qu’il dispose de beaucoup d’expérience, de formations ? Je vous conseille aussi de vous fier à votre intuition, les choses ne se font jamais par hasard. Vous avez tout à gagner, rien à perdre! L’important n’est-il pas de vous faire une opinion sur le sujet ? La plupart des médecines alternatives sont basées sur des traitements à bases de plantes, sur un régime alimentaire sain, sur des bonnes pratiques quotidiennes !

 

 

Journal de bord de ma retraite vipassana suite et fin

Jour 4:

C’est le matin le plus difficile que j’ai éprouvée depuis le début, je sais ce qui m’attend, je ne veux pas avoir mal et je souhaite rester bien au chaud dans mon duvet.

Je crains l’assisse et bien évidemment à la médit de 5h, mon corps est verrouillé. Le bassin à l’air plus souple mais la pointe du coccyx est comme la pointe de la lame d’un couteau. Mes pensées fusent et la première médit fut un fiasco.

La deuxième partie, j’y suis allée sans appréhension et j’ai trouvé LA position confortable, j’étais tellement bien que la torpeur me pris à des moments. La somnolence ne m’a jamais posé problème jusqu’à maintenant mais là j’étais tellement bien, pour une fois il a fallu que je me concentre pour rester éveillé. Ça m’a tellement motivée que j’ai redoublé d’efforts pour bien rester consciente et là c’était super j’ai trouvé la paix…

La méditation de 17H été clean, j’ai tenu 1h dans ma position, c’était le paradis, plus de douleurs, je frissonnais de plaisirs, c’était pur, et ma respiration était si fluide! Une mélodie toute douce m’emportait en arrière fond, c’est la première fois que le gong ne me fit pas décoller de ma posture, les autres se sont levés et chaque mouvement autour de moi m’emportait encore plus loin. Je pouvais comparer cette sensation à une vague qui monte, monte et qui d’un coup s’étend sur le sable. La conscience se faisait plus précise, elle devenait de plus en plus subtil en montant et en descendant la vague de bien être s’étendait sur tout mon corps et tout mon mental ! J’aperçus une flamme, puis un petit feu de couleur rose clair, logé au milieu de mon front, je regardais le feu c’était magique ! Pour moi c’est le signe qu’il y a bien de la chaleur chez moi. Je me suis interdite inconsciemment depuis des années à me donner ce réconfort… Pourquoi refuser l’agréable? Il faut que je me souvienne de ça… C’est la clef pour me réconcilier avec moi-même. Je ne suis pas froide de sentiments positifs simplement je suis restée figée dans le temps avec mes peurs et appréhensions.La peur d’être rejetée et de ne pas être accepter tel que je suis…

Après cette méditation tous mes sens étaient en éveil, on a pris un petit encas, de l’houmous sur une tartine, j’ai particulièrement aimée ce goûter pourtant il n’était pas si différent des autres mais j’étais en pleine conscience et ça fait toute la différence! Après, on a fait une marche méditative, des larmes de bonheur ruisselaient sur mes joues tellement la communion s’intensifiait entre la terre et mes pieds. La terre me donnait de l’énergie, je sentais la chaleur monter dans mon corps.

Jour 5:

La journée d’hier a tellement été exceptionnelle que j’avais besoin de répit côté émotions et sensations. J’avais envie de me reposer sauf que ce n’était pas possible. Le 5ème jour on aurait tendance à se relâcher, je sentais un trop plein qu’il me fallait estomper avec le temps. Ce trop-plein s’est exprimé cette nuit, pour preuve j’ai parlé dans la nuit. On me l’a dit, j’étais gênée parce que j’ai dérangée des personnes qui dormaient. J’en aie fait part à mon enseignant, il m’a dit que ce n’était pas grave et que si jamais cela se reproduisait, il fallait que j’essaye de ne plus le faire. Pour lui il y a un trop plein et il faut que ça sorte. L’enseignant nous annonce deux heures supplémentaires de méditation ce soir, j’ai cru que j’allais pleurer, pour me donner du courage j’ai enfreint à la règle:  j’ai appelée mon mari et ma fille. J’étais contente de les entendre par contre je m’en voulais de ne pas avoir tenue mes engagements, j’ai brisée la règle du silence et j’ai utiliser son téléphone. C’était vital sur le moment puis après réflexion je pense que j’aurais dû forcer les choses et continuer mes efforts. Résultat j’ai réussi à me concentrer, j’étais plus apaisée par contre j’étais vide, quand j’ai voulu me relever de mon tapis, j’ai perdue l’équilibre et, j’ai failli tomber! Ça m’a fait du bien de rire de ça ! Pourvu que la journée de demain soit meilleure.

Jour 6:

Je persévère, il faut que je me dise que c’est pour mon bien que je suis ici là et maintenant. J’arrive à m’asseoir plus facilement à présent. J’accepte les douleurs, mon esprit est apaisé cela me parait évident que si j’arrive supporter la douleur c’est avant tout parce que mon esprit est détendu. Je ne cesse de penser au discours du Dhamma d’hier soir. Les colères apparaissent quand les désirs ne sont pas réalisés. La colère entretien les phénomènes de frustration. Si la frustration s’installe à long terme elle entraîne la dépression. En fait, il faudrait que je sois moins désireuse, que je prenne les choses sans rien attendre en retour. Plus je suis négative, plus j’ai des idées noires et plus j’augmente ma souffrance. Je devrais moins m’attacher aux détails, être plus dans le présent sans constamment tout anticiper. Être moins matérielle, m’attacher à l’instant présent plutôt que d’envier constamment ce que je n’aie pas. Comprendre sa colère, c’est comprendre l’objet du désir. Ainsi mettre un terme à sa colère est possible si on revoit à la baisse nos désirs ! Observer ses désirs est la meilleure façon de désamorcer sa colère.

J’ai justement un exemple à vous donner, au 4 ème jour j’ai atteint la paix intérieure, j’arrivais à contempler l’instant présent, les sensations dans mon corps et dans mon esprit étaient vraiment très agréables. Le lendemain et le surlendemain j’avais envie de me retrouver dans cet état, je suis tellement attaché à ces instants de plaisirs que j’étais désireuse d’y revenir. Seulement voilà ça ne se passe pas comme ça, et j’étais en colère, frustrée de ne pas y retourner ! Voilà l’exemple même de ce qu’il ne faudrait pas faire, vouloir toujours plus ! S’attacher à tout : bien évidemment que si on mange un autre carré de chocolat, on va vouloir un autre carré, le tout est d’essayer de faire la part des choses en se contentant de ce qu’il s’amène à nous sans cultiver constamment nos « et si…. Et si… »

Le silence ça fait du bien mais j’ai hâte d’être à 18h pour échanger avec tout ce monde avec qui j’ai vécue pendant 6 jours. C’est fou, j’ai dormi, manger, et méditer avec des personnes dont je ne connais même pas le prénom et pourtant nous sommes si proche.

L’ouverture de la parole est ouverte! Il y a que de bons sentiment et que des pensées positives qui s’évaporent dans le dhamma hall , il y a beaucoup de rires et de joie !L’endroit n’est pas reconnaissable. Ce bruit réveille aussi mes peurs  (comme si j’avais peur que mes anciens « maux » reviennent), mais maintenant je sais comment y faire face, il ne me reste plus qu’à positiver, d’observer ses sentiments sans m’y attacher.

J’aimerais parler avec tout le monde, partager d’autres moments avec eux, ça fait longtemps que je ne me suis pas retrouver aussi bien au sein d’un groupe. On partage pour beaucoup les mêmes centres d’intérêt et je suis dans mon élément. Je ne me sens pas intrusive au contraire j’ai ma place. Le point en commun à nous tous, c’est notre état d’esprit plus pure… et on n’a tous qu’un seul mot à la bouche : AMOUR.

Je devrais mettre plus souvent des mots sur des émotions… Cela me permettrait de me connaître davantage et d’éviter les « trop plein ».

L’amour est partout, il faut cultiver l’amour constamment, c’est que du bon.  la compassion,  l’amour pour soi et autour de soi c’est notre puissance, notre force intérieure. C’est ce qui nous rassemble, ce qui nous unit tous !

Une fois mort, il ne reste rien de notre passage sur terre, seulement l’amour que tu as propagé dans les cœurs de chacun et qui reste pour toujours.

Enfin, j’aimerais être plus positive dans ma vie, il n’y a pas de secrets et  il n’y a que comme ça que je peux avancer. Faire preuve de gratitude tous les jours… Parce que la vie nous offre tellement de possibilités.

Vipassana m’a donnée la chance de planter une graine au plus profond de moi. Maintenant il me reste plus qu’à faire grandir cette plante afin qu’elle jaillisse de sa pureté et de sa bonté… Il faudra que je l’arrose régulièrement en faisant preuve de pensées positives, de bienveillance et que je revienne régulièrement à la source grâce à la méditation. Méditer est une chance, vipassana est un cadeau qui nous est offert pour faire un « reset » complet de nos souffrances.

Je souhaite refaire une retraite prochainement, l’opportunité de me déconnecter pendant une semaine est vraiment nécessaire. J’ai un regard neuf à présent, le printemps arrive, je revis et revisite la joie d’être en vie.

Le devoir d’être soi

« Surveille tes pensées, ils deviennent des mots. Surveille tes mots, ils deviennent des actions. Surveille tes actions, elles deviennent des habitudes. Surveille tes habitudes, elles deviennent ton caractère. Surveille ton caractère, il devient ton destin. »  Mahatma Gandhi

 

Dans la société dans laquelle nous sommes, tout va de plus en plus vite. Notre organisation quotidienne est parfois organisée à la minute près… Les choix professionnels ou des objectifs de rendement, nous conduise dans une logique de rapidité qui rend les humains, plus impatients qui ne l’ont jamais été à travers l’histoire. Nos activités personnelles, professionnelles et notre vie familiale nous occupent tellement… Nous arrivons rapidement à une vie qui nous bouscule, qui ne nous permet même plus de souffler. On s’agace même lorsqu’ une page web met du temps à s’ouvrir ! Nos  habitudes de vie font qu’on ne change rien puisque nous pensons ne pas pouvoir faire autrement ! Nous nous épuisons et même quand il y a un moment propice à la détente, il en devient difficile de prendre ce temps à ne rien faire si ce n’est juste profiter.

Pendant ce temps de « libre » notre esprit lui ne se repose pas, les idées se bousculent, s’entremêlent jusqu’à ce qu’un brouillard épais nous fasse oublier l’essentiel « Qu’est ce qu’on mange ce soir ? Que fait-on le weekend end prochain ? Comment on s’organise demain ? Mais où est ce que j’ai bien pu mettre ce papier que je dois renvoyer… »

Prenons l’exemple d’un dimanche soir, nous n’aimons pas le dimanche car on sait qu’immanquablement nos activités quotidiennes vont se greffer à notre vie comme toute les autres semaines, nous sommes avec nos enfants, parents, amis, conjoint(e). Nous passons un agréable moment  où la détente s’installe, enfin tout du moins un moment de détente s’offre à nous… Nos pensées sont-elles à l’arrêt ?

Soudain une personne nous demande « mais, à quoi pensais-tu ?

Et alors voilà… Soit nous sommes déjà à penser à  autres choses mais pas à ce que nous sommes censés faire à ce moment précis « se reposer l’esprit »…

Nous sommes alors incapables de répondre à la personne car la plupart du temps, nos pensées reviennent toujours au même but… changer, modifier telle ou telle action… Je m’explique.

Tout part de ce qui se passe dans notre tête, toute action a germé dans notre tête avant d’être exécutée…

La plupart de nos pensées sont destinées à réfléchir aux problèmes, aux solutions… Mais la plupart de nos pensées sont souvent les mêmes quand on réfléchit bien. La chose à laquelle tu pensais hier n’est pas celle à laquelle tu penses aujourd’hui ?

Prenons un exemple qui nous est tous plus ou moins familier : « Aujourd’hui pas de sucreries, viennoiseries, je ne suis pas bien dans mon jean, stop, aujourd’hui j’arrête… »

Si on avait cette même pensée tous les jours et que cela fonctionnait à nous faire éviter toutes sucreries ou viennoiseries, cela se saurait !

Ressasser ne fait que renforcer nos habitudes, nos automatismes, cela renforce les habitudes de notre esprit.

La première fois, la pensée nous faire rire, puis la deuxième on la prend au sérieux et à la troisième la pensée s’installe… Cette croyance devient alors vraie.
« Je suis nulle, je devais arrêter de manger des sucreries, je suis moche, mon jean me sert et de toute façon je me connais je savais que je ne pouvais pas changer mes habitudes, j’ai n’ai pas de mental… »
Et voilà les mécanismes sont en place, ces pensées même au repos vont prendre de l’ampleur, nous fatigueront. Elles prennent toute la place même au moment le plus agréable (comme dans mon exemple plus haut : le dimanche en famille).

Les obligations qu’on se donne sont trop nombreuses. Donnez-vous la possibilité de stopper le flux de ses pensées (bien souvent négatives). La solution est de profiter de l’instant présent. Cela parait difficile je sais mais Rome ne s’est pas construite en un jour. Je vous conseille d’essayer même si ce n’est que 5 minutes au début…

L’important est de se centrer, de se reconnecter avec soi. Ce centrage nous permet de développer notre écoute profonde et nos capacités intuitives.

C’est cette écoute qui devrait nous faire sentir où nous en sommes sur l’échelle de nos besoins, ainsi ce lâcher prise vous permettra de voir la vie autrement. Vos pensées en seront modifiées car votre regard sera neuf. Et si vous décider de modifier quoi que ce soit dans votre vie, vous vous en donnerez la possibilité car l’espace de votre esprit en sera agrandi et donc plus facilité. Vous me suivez toujours ?

 

Ce que je veux vous dire, c’est qu’il me parait primordial encore plus aujourd’hui (mon expérience personnelle en témoigne) qu’une écoute profonde et régulière de nous-même est la clef d’une vie épanouie.

Cette écoute profonde nous permet de nous connaître dans le détail, de nos besoins alimentaires, en sommeil, sur nos rythmes de vie, et sur nos aspirations profondes pour notre vie.

Le manque d’écoute constitue alors notre intégrité que cela soit au niveau de notre comportement, de nos valeurs, de notre connexion à notre santé physique, émotionnelle, spirituelle…

 

Les questions que l’on devrait alors se poser sont les suivantes :

Est-ce que je me reconnais par rapport aux relations avec les autres?  Suis-je intègre avec mes aspirations ? Mes valeurs profondes ?

L’important est de prendre conscience de qui tirent les ficelles de notre vie et de sentir que nous sommes en accord avec ce que nous sommes.

Je suis persuadée que tout est une  question de confiance que l’on a envers nous-même. Ainsi, si nos valeurs ne correspondent plus à ce que nous sommes, il faut  décider de changer ! N’est-ce pas cela le libre arbitre ?

C’est ce qui constitue notre intégrité : choix de vie, philosophie personnelle façon de penser…

 

En yoga, chaque chakra est relié à un type d’énergie psychique. L’intégrité (ou le centrage) se rattachent au Muladahara chakra, le chakra racine de nos fondations. C’est sur cette énergie première que se construisent les autres énergies sur les chakras supérieurs. Sans un Muladahara solide, le développement n’est pas harmonieux. Je vous invite à pratiquer des postures de yoga pour renforcer ce chakra racine dans un prochain article.