Le respiration abdominale

L’essentiel est dans notre respiration ! Nous n’utilisons que 2/3 de nos capacités respiratoires. Apprendre à mieux respirer peut se révéler très bénéfique.

Nous avons une vie très rythmée, on oublie notre respiration. L’objectif de mon article aujourd’hui est de vous faire prendre conscience de votre respiration et de vous faire utiliser la respiration abdominale à des moments de votre journée pour retrouver un bien être instantané.

Des poumons mal ventilés ne peuvent pas fournir au sang l’oxygène qui lui est nécessaire pour donner aux fonctions vitales toute leur énergie. Une mauvaise respiration génère une série de troubles influençant sur notre forme.

-fatigue

-accumulations de toxines

-manque d’énergie

-stress

-douleurs dorsales

Le diaphragme est le muscle le plus important de la respiration. Il s’abaisse à l’inspiration et monte à l’expiration. Il assure une respiration ample et abdominale. Une bonne mobilité du diaphragme permet une bonne ventilation pulmonaire. Il vient aussi masser tout le plexus solaire et tonifier la région abdominale.  Quand celui-ci est soumis à des tensions musculaires, la mobilité du diaphragme est affectée : la respiration est superficielle et irrégulière.

En respirant amplement, on détend ses muscles intercostaux et on libère sa cage thoracique. On relaxe et détend instantanément le corps.

C’est par ce mécanisme que des troubles pourraient être atténués voire même évités. Prenons l’exemple de la région abdominale : comme vu précédemment elle va être plus engagée lors des respirations complètes, c’est ici un bon moyen de lutter contre les colites, les spasmes, les problèmes de constipation et de digestion.

A long terme ces troubles peuvent entraîner une prise de poids, un manque de tonus, un manque de maîtrise de soi, une mauvaise gestion des émotions…

Pratique :

Nous avons pour habitude de penser respiration=poumons. Il faut changer la perception que l’on a de la respiration, en imaginant que c’est votre ventre qui respire.  Ce changement de perspective vous aidera à pratiquer la méthode, très simple, de la respiration abdominale.

Première prise de conscience : Mettez les mains sur votre ventre et gonflez-le à l’inspiration puis repoussez votre main avec votre ventre. A l’inverse quand vous expirez l’abdomen se dégonfle, vous ne ressentez plus le contact entre votre main et votre ventre. Ainsi si vous arrivez à faire ça, c’est que vous avez compris comment effectuer une respiration abdominale. Si vous n’êtes pas trop sûr de vous, n’hésitez pas à vous servir de vos mains poser sur le ventre. En plus vos mains permettront d’intérioriser et de vous concentrer plus facilement sur l’instant présent.

Deuxième prise de conscience : Le diaphragme est un muscle très puissant qui bouge au rythme de votre respiration. A l’inspiration, il descend de votre cœur vers le bas de votre ventre (c’est une image) et à l’expiration, il remonte dans le sens inverse. Gardez cette image en tête pour vous aider à restaurer une respiration complète. Ce « va et vient » peut être très court (si vous respirez de façon incomplète) ou extrêmement ample si vous pratiquez la respiration abdominale. Je vous encourage à respirer de façon plus lente, plus profonde et plus complète. Dès à présent, maintenant ressentez votre mental qui s’apaise en même temps que la respiration ralentit.

Pendant la phase d’apprentissage de cette respiration, le fait de pratiquer cet exercice allongé, amplifiera les sensations et l’habitude. A la suite, vous pourrez la pratiquer à tout moment, debout, assise, en marchant, etc. Bien sûr, même si cette respiration devient accessible elle n’en sera pas pour autant naturelle.

De nombreuses années passées à respirer uniquement avec les poumons laissent une habitude automatique. Mais dès que vous y penserez, dès que vous aurez quelques secondes ou quelques minutes à vous accorder (file d’attente dans un supermarché, chez le médecin, en voiture en attendant que le feu passe au vert), vous pourrez vous mettre à respirer très profondément et avec votre ventre. Si vous avez dû mal à vous concentrer penser à mettre votre main sur votre ventre ça aide beaucoup au début pour savoir si la respiration abdominale est correcte

(par l’action du ventre qui repousse la main à l’inspiration).

Je vous conseille également de pratiquer cette respiration lorsque vous ressentez une angoisse, une tension, ou une peur.

Puis, avec le temps, vous retrouverez votre respiration instinctive.

Le massage ayurvédique

Quand on se plonge dans la pratique de l’ayurvéda une multitude de choix s’offre à nous !

J’ai toujours été attirée par la relation d’aide. Petite j’étais dans le soucis permanent de faire rire les autres, de faire le bien en ayant même tendance à m’effacer. Je voulais faire des missions humanitaires, aider les personnes âgées, je ne concevais pas ma vie sans apporter une « aide » quelle soit à travers l’écoute, le soutien ou le partage… J’aime mon travail de soignante malheuresement je suis souvent frustrée car le prendre soin tel que je le conçois n’est pas vraiment d’actualité avec le politique de santé de nos jours. Je ne souhaite plus adhérer à notre système de soins car il ne convient pas aux valeurs auxquelles je suis attachée. J’ai dans le soucis de faire mon travail consciencieusement, et avec coeur. Je comprends maintenant avec du recul que mon mal être résultait de cette frustration à ne pas faire ce que j’aime comme je l’entends.

Ma rencontre avec l’ayurvéda a agit comme une petite révolution intérieure, au fil des découvertes avec cette médecine, une partie de moi s’animait de joie car je voyais en cet art de vivre mon futur! Apporter du bien être par l’ayurvéda se trouva être une évidence!

Dans notre société, où tout va de plus en plus vite, il est nécessaire de prendre du temps pour soi et de pouvoir se reconnecter avec notre corps. C’est comme ça que je souhaite apporter mon aide aux autres!

Le massage ayurvédique vise à maintenir ou à rétablir l’équilibre naturel des 5 éléments dans notre corps et il permet à l’énergie vitale (prâna) de circuler librement en agissant sur tous les domaines : physiologiques, psychologiques et spirituels.

Le but est de trouver un état d’équilibre entre les énergies pour pouvoir avancer plus sereinement dans nos vies. Ce massage n’a pas un but thérapeutique, c’est un soin de bien-être connu pour ses vertus préventives et sa faculté à favoriser la répartition de l’énergie dans tout le corps.

Ses effets sont multiples sur la santé :

– Il permet d’équilibrer notre métabolisme

– De prévenir l’accumulation des toxines

– De diminuer la fatigue et l’anxiété

-D’améliorer le sommeil en luttant contre les insomnies

-De soulager des douleurs

-De se relaxer, il permet d’évacuer le stress et les tensions nerveuses

– Il participe à augmenter notre concentration et notre vivacité d’esprit.

Le massage ayurvédique fait partie d’un processus, d’un cheminement qui permet au fur et à mesure des séances de prendre conscience de l’ensemble de son corps.

Ces massages ont la particularité de s’adapter à chacun de nous, ils respectent le dosha dominant de la personne et en fonction de celui ci des huiles spécifiques sont utilisées.  La pression, la vitesse et même la durée du massage seront différents d’un dosha à l’autre.

Par exemple si vous êtes une personne de type Vata, le massage va être lent, enveloppant, régulier, enracinant, dans un environnement rassurant et confortable avec beaucoup d’huile lourde, chaude et nourrissante. Le massage à l’huile est l’une des thérapies les plus efficaces pour pacifier Vata.

La relation de confiance avec le thérapeute est essentielle pour qu’il puisse développer son savoir et pour que vous puissiez recevoir tous les bienfaits. Le bouche à oreille est ce qu’il y a de mieux mais si personne ne peux vous conseiller un spécialiste, je vous invite à aller voir sur le site ayurvéda-france.org pour trouver les praticiens dans votre région.  N’hésitez pas à appeler pour vous assurer du sérieux de la personne (prix cohérents, références …)

En ce qui concerne la séance, les étapes clés sont les suivantes :

– un entretien avec le professionnel afin qu’il apprenne à mieux vous connaître (habitudes de vie, état de santé etc.) suite à cet échange il va déterminer votre dosha.

– Le soin. Celui-ci dure le plus souvent entre 1h et 2H. Tous les points énergétiques : les marmas vont être stimulés. Les points marmas permettent de régulariser et d’équilibrer les fonctions de l’organisme.

Il existe plusieurs types de soins, le plus connu est Abhyanga, il se pratique sur tout le corps, c’est la base du massage ayurvédique traditionnel.

Il y a aussi un massage qui se pratique à la hauteur du front, le Siro Dara, mais aussi au niveau de la plante du pied et qui se pratique avec un bol Kansu…

Les textes originels préconisent de pratiquer quotidiennement le massage ayurvédique. Une invitation difficilement conciliable avec les modes de vie occidentaux. Cependant elle ne relève pas non plus de l’impossible, car en Inde le massage ayurvédique fait partie de l’hygiène de vie comme le brossage des dents chez nous !

A défaut d’un soin quotidien chez un praticien en massage ayurvédique, pensez à pratiquer des automassages. Cette pratique est intéressante et bénéfique car elle permet de mieux se connaître en découvrant d’une autre manière, certaines parties de son corps et certaines sensations.

 

Addict au sucre!

De nombreuses études d’intervention ont mis en évidence une réelle difficulté à décrocher, une accoutumance, un mal être lié au sevrage du sucre.

Les produits sucrés activent «  le système de récompense » dans le cerveau et stimulent notre production de dopamine, hormone du plaisir et d’émotion forte. C’est pourquoi quand on n’a pas le moral, on ressent le besoin de se faire plaisir alors le plus accessible et le moins honéreux est de manger du sucre.

Les produits sucrés sont consommés en masse et n’ont souvent aucun rapport avec la faim. Ils représentent la solution la plus simple, la moins chère, la plus « à portée de main » pour se faire plaisir et ressentir de l’apaisement.

Se débarrasser du sucre est très difficile car c’est une drogue mais aussi parce qu’elle est considéré comme innocente  puisqu’elle est légale et vendue partout. Il faudrait remplacer ce plaisir par un autre plaisir (un hobby par exemple). Ce n’est qu’une addiction comme une autre.

Le sucre produit aussi de la sérotonine, l’hormone de l’apaisement et anti-stress fabriquée par le cerveau. C’est pourquoi quand nous sommes contrariés ou stressés, notre réflexe est d’aller vers le sucre. (Gâteaux, chocolats, glaces…)

Tout le monde n’est pas accro au sucre, il y a des personnes qui peuvent se passer systématiquement de desserts et de grignotage de sucre. Ces personnes ont réussi à cohabiter avec le sucre sans tomber sous le charme et sans que le sucre ne prenne une place trop importante dans l’alimentation.

D’autres personnes ont génétiquement, une anomalie liée à la sérotonine. Pour réguler ce neurotransmetteur et produire de l’apaisement, elles auront tendances à avoir des pulsions alimentaires sucrées. Ces personnes sont souvent aussi celles qui auront plus tendance que la moyenne à boire de l’alcool, fumer, et à se lancer à corps perdu dans des activités (sport, bricolage…) sous forme excessive.

Les méfaits du sucre :

Manger trop de produits sucrés augmente la production de sébum, ce qui favorise les problèmes de peau donc l’acné.

Qui dit sucre dit caries qui sont formées par des bactéries, qui, en se nourrissant de sucre, produisent l’acidité dans notre bouche. C’est cette acidité qui attaque notre bouche.

Un excès de sucre perturbe le fonctionnement cérébral et accélère le vieillissement. Le sucre rend apathique, mou. Les fluctuations de glucose induisent à court terme  des troubles de l’humeur, de la mémoire et de l’apprentissage. A long terme, elles favorisent les problèmes de circulation sanguine au niveau du cerveau, les lésions artérielles, la démence (comme la maladie d’Alzheimer).

Une alimentation trop sucrée va influencer l’humeur. Le sucre va provoquer une hyperglycémie, on baigne alors dans la joie et l’euphorie mais rapidement sous l’action de l’insuline, le taux de sucre sanguin baisse, menant à l’hypoglycémie dont à une humeur désagréable.

L’excès de sucre poussent au diabète de type 2, les aliments sucrés forcent l’organisme à produire de l’insuline (hormone qui aident à se débarrasser du sucre). Le pancréas se charge de la fabrication précieuse de cette hormone. A force des excès le pancréas se fatigue, il produit moins d’insuline et entraîne un diabète.

Les aliments sucrés augmentent l’appétit, le nombre de calories, favorisent le stockage des graisses et empêchent leur élimination.

Les aliments peu sucrés et à index glycémique bas, comme le poisson, la viande, les noix, les légumes, les fruits calent pendant longtemps, freinent les risques de grignotage, s’opposent  au stockage des graisses et favorisent leur élimination.

Après un repas ou une collation sucrée, à index glycémique élevée, le taux de sucre dans le sang augmente brusquement pour redescendre tout aussi brutalement. Ces « montagnes russes » entraînent des fringales et forcent à grignoter en permanence. Et pour couronner le tout incitent à manger davantage pendant les repas.

L’excès de sucre va favoriser les problèmes liés au cœur (cholestérol, triglycérides, maladies cardiaques, infarctus, hypertension).

Les produits sucrés favorisent l’apparition de myopie, et les aliments raffinés supprimeraient les éléments protecteurs (lutéine et zéaxanthine) qui sont des nutriments essentiels pour la santé de l’œil.

Enfin, le sucre va agir sur l’immunité, le risque de cancer, les problèmes liés au foie et accélère le vieillissement.

 

Les sucres à éviter

Le sucre blanc est surtout à bannir ! Le sucre roux ou de canne est souvent un sucre raffiné qui est recoloré donc il n’est pas intéressant. Les produits sans sucres édulcorés ne sont pas conseillés.

Les alternatives aux sucres qui peuvent être utilisés (attention à ne pas en abuser pour autant) sont le sirop d’agave, le sirop d’érable et  le miel.

Le sucre intégral ou complet : Rapadura ou Muscovado sont des sucres non raffinés et riches en minéraux. Il en faut très peu pour obtenir un pouvoir sucrant. Vous pouvez en utiliser mais l’idéal serait tout de même d’éviter le sucre.

Se désintoxifier du sucre :

Privilégier les céréales (complètes) au petit déjeuner pour assurer un apport qualitatif d’énergie à l’organisme sur toute la matinée.

Privilégierg les bananes, les abricots secs, le chocolat noir (plus de 70%) et les boissons végétales tel que le lait d’amande, d’avoine, de riz, de coco…

Boire tiède, le plus souvent des infusions à base de plantes ayurvédiques (les infusions de la marque yogi tea par exemple), elles vont vous réchauffer, apporter de la douceur et réconfort. Evidemment pas de sodas, de boissons sucrés et compagnie. Place aux eaux détox et smoothie maison.

En collation vous pouvez manger une poignée d’oléagineux (amandes, noix, noisettes…).

Assurez-vous de dormir au moins 8h par nuit, le manque de sommeil augmente les fringales, et conduit à se diriger vers des aliments davantage sucrés.

Lorsque vous êtes stressés, pratiquer la respiration abdominale.

Mon combat pour la medecine alternative

Les médecines alternatives ne sont pas reconnues pour de nombreuses raisons. Elles devraient avoir leur place auprès de médecines allopathiques.

40% des Français auraient recours à la médecine alternative selon l’ordre des médecins et selon une enquête menée par l’OMS en 2012, 39 pays sur les 129 interrogés (soit 30%) proposent des programmes d’enseignements (DU, masters ou doctorat à l’université, ou diplôme de premier cycle).

Il faut envisager que ces deux types médecines devraient être complémentaires, que l’on devrait plus se fier à son intuition, pour ce qui est du choix du médecin selon le ou les symptômes qui apparaissent. Les médecines alternatives peuvent être des remèdes pour traiter certains maux mais pas pour tout bien entendu. Si le type de médecine employée ne se révèle pas efficace, c’est qu’il faut essayer d’autres choses. Il y a certaines médecines qui marcheront pour des individus et d’autres pour qui cela ne fonctionne pas. Chaque être humain est différent, et à son histoire de vie. Encore une fois tout est question d’équilibre : penser que la science est la seule issue n’est pas forcément exacte, et à l’inverse parfois la science est exacte et on ne peut pas la nier.

Les médecines alternatives permettent de soigner le patient dans sa globalité. Elles tiennent compte du physique, des capacités mentales et la physiologie mais aussi du passé de la personne, de ses croyances, et de son « avancée dans la maladie ».

Aujourd’hui, il y a beaucoup de maladies chroniques dues aux mauvaises habitudes de vie et au train de vie que l’on mène et que la médecine allopathique ne peut pas résoudre. Penser à d’autres alternatives est alors inévitable non pas pour remplacer la médecine conventionnelle mais en complément de celle-ci.

Dans le journal « Le monde », un article paru en 2016 nous indiquent que l’OMS comptabilise pas moins de quatre cents médecines « complémentaires », « alternatives » ou « traditionnelles ». Ces termes regroupent un grand nombre de pratiques, nouvelles ou ancestrales, fondées sur des thérapies manuelles, biologiques ou encore des approches dites « corps-esprit ». Certaines ont fait leurs preuves d’autres restes discutées, comme l’acupuncture ou l’hypnose, qui se développent dans les pays occidentaux. D’autres sont plus silencieuses comme le reiki ou la médecine ayurvédique.

Sachez que tous ceux qui pratiquent ces médecines sont des experts en bien-être qui nous veulent pour la majorité du bien. Il n’y a pas de gourous, de prophètes ou autres c’est dépassé ! Ces alternatives nous proposent simplement un chemin pour aller mieux ! Rien n’est à bannir, tout se défend, s’il y a de nombreux adeptes et de nombreux défenseurs c’est qu’il y a une raison ! Ce sont des portes qui s’ouvrent pour une vie plus épanouie et sereine en traitant de l’intérieur et en prenant en compte un ensemble de facteurs pour une approche multidimensionnelle.

Il est nécessaire de prendre soin de soi, n’ayez pas honte, ne vous dites pas que vous ne pensez qu’à vous. C’est tout à fait normal. Ne faites plus passer les autres avant vous. Personne ne prendra aussi bien soin de vous que vous-même. Ce n’est pas  regarder de trop près son nombril mais simplement aller vers soi, et c’est plus que nécessaire c’est primordial.

L’estime de soi figure dans nos besoins primordiaux, le développement personnel est révélateur, se connecter avec soi-même est essentiel, et s’aimer est incontournable. Consulter une personne de l’extérieur pour parler de ses problèmes est un acte courageux. Réfléchir au sens qu’on a envie de donner à notre vie fait partie de notre quête personnel. Le comment vivre est une quête existentielle! Se remettre en question et s’accepter tel que l’on est n’est pas toujours facile. C’est pourquoi, parfois, on a besoin d’un coup de pouce. C’est naturellement difficile de reconnaître que la façon dont l’on mène notre vie, n’est pas vraiment celle à laquelle on s’attendait.

C’est courageux de s’interroger, de se remettre en question, de remettre en cause la vie que l’on mène, cela ne doit pas être vu comme ésotérique. Que cela passe par la méditation, la spiritualité, le yoga, la sophrologie et j’en passe le but est finalement le même, une quête de sens, de retour à soi, une façon d’intérioriser.

L’essentiel est d’être soi-même, avec des valeurs, des qualmontés et des défauts, se modifier au fur et à mesure de notre vie. Enfin évoluer, mûrir de l’intérieur pourrait commencer parfois par une grande crise existentielle. Inévitablement, à un moment donné dans notre vie, on se pose des questions et on réfléchit à nos actes et actions. C’est commun d’être confronté à cela. Non ?

L’essentiel est de retirer de ce moment parfois difficile (parce que l’on brasse beaucoup de choses dans notre tête) un passé moins lourd à porter, des sentiments plus légers, un avenir serein, un chemin vers le futur qui est plus clairvoyant et d’avoir une vie qui ressemble le plus à ce que tu souhaites de ton futur. Au-delà de tout ça, même si c’est à l’échelle de soi, le monde nous semblera plus serein, et plus confiant.

C’est nécessaire pour atteindre le bonheur, la plénitude et propager l’amour autour de soi…

Revenons au cœur de notre  sujet, Edzard Ernst et Simon Singh ont écrit un ouvrage publié en 2008, qui constitue le manuel indispensable pour toute personne qui souhaite connaître les bénéfices et les risques réels de ces médecines douces.

Edzard Ernst est l’un des plus grands spécialistes mondiaux dans le domaine. C’est le premier titulaire d’une chaire universitaire en médecine complémentaire. Ce chercheur formé en acupuncture, à la naturopathie et aux manipulations des vertèbres s’est attaché à l’évaluation méthodique et rigoureuse de toutes les pratiques soumises à son attention.

Ce livre s’est inspiré d’une simple phrase d’Hippocrate reconnu comme étant « le père » de la médecine : « Il existe en fait deux choses : la science et l’opinion, la première génère de la connaissance et la seconde de l’importance. »

Ce livre jette un regard scientifique sur la pléthore actuelle de traitements alternatifs qui sont de plus en plus populaires. Selon Ernst la médecine alternative est toute thérapie qui n’est pas acceptée par la majorité de médecines traditionnelles.

Je vous invite à lire cet ouvrage, il va vous donner un avis des plus intéressants sur la question. Pour ma part je vais être simple : je pense qu’il ne faut pas abuser des médecines allopathiques ou alternatives, comme toujours tout est question d’équilibre et de besoins propres à chacun.

Je ne souhaite pas m’aventurer plus loin, je ne suis pas du tout à la hauteur et je n’aie pas les compétences. Ernst a mis plus de 20 ans à penser à la question et à effectuer des recherches. Alors lisez-le, on peut lui faire confiance, il a longuement étudié pour.

Ceci étant dit, pourquoi ne pas permettre aux médecines alternatives d’être reconnue ? Chaque citoyen est libre de consulter ! Pour ce qui est du thérapeute il pourrait y avoir une reconnaissance de l’état cela serait tout de même bien ! Il y a des organismes de formations très sérieux et fédérés pour les légitimer. C’est sûr que si vous consultez quelqu’un qui se dit thérapeute alors qu’il n’a fait que 200h de formation, il faudra se poser des questions. Comme pour tout il y a des dérives… Le bouche à oreille marche bien. Vous pouvez aller voir directement sur internet, est ce qu’il y a des avis clients ? Est que le professionnel à un site internet? Est-ce qu’il dispose de beaucoup d’expérience, de formations ? Je vous conseille aussi de vous fier à votre intuition, les choses ne se font jamais par hasard. Vous avez tout à gagner, rien à perdre! L’important n’est-il pas de vous faire une opinion sur le sujet ? La plupart des médecines alternatives sont basées sur des traitements à bases de plantes, sur un régime alimentaire sain, sur des bonnes pratiques quotidiennes !

 

 

Détox de Printemps: Un allié pour votre forme

Une détoxification profonde de l’organisme au moment des changements de saison est souhaitable. Elle permet de régénérer le corps, et d’évacuer les toxines. Un organisme chargé de déchets accumulés peut produire de nombreux symptômes:

épuisement, constipation, problèmes de digestion, prise de poids, flatulences, ballonnements, irritabilité, voir la  dépression…

Les organes émonctoires (peau, poumons, foie, rein, intestins) ont pour fonction d’évacuer les toxines. Ces organes sont sollicités en permanence (mauvaise habitude alimentaire, antibiotique, stress, métaux lourds, ondes…). Les émonctoires sont moins efficaces et à défaut les déchets sont stockés et engorgent nos tissus.

Une détoxification alimentaire facilite la tâche de ce « grand nettoyage de printemps », ainsi l’organisme se draîne et les émonctoires sont nettoyés. Pour se mettre en phase avec la saison du printemps notre organisme a besoin de s’alléger à la sortie de l’hiver. Le risque de passer à côté de ce processus naturel de détox est une accumulation de kilos et l’apparition de syndrome métabolique (Ensemble de signes physiologiques qui accroissent le risque de diabète de type 2, de maladies cardiaques et d’accident vasculaire cérébrale.)

Le renouvellement de la plupart de nos cellules dure 42 jours, c’est pourquoi je vous propose de faire cet effort pendant au moins 42 jours. En principe, même après vous devriez continuer à garder ses bonnes habitudes alimentaires : votre corps et votre esprit vous remercieront d’adopter une alimentation saine !

Dans un premier temps, je vous propose de faire un nettoyage en profondeur en utilisant la technique de la monodiète. L’organisme va puiser dans les réserves et taper dans les déchets et toxines ce qui va permettre de régénérer les tissus et les organes. De plus, la digestion est l’une des activités la plus puissante pour l’organisme, en réduisant le bol alimentaire, on s’économise et on est moins fatigué que l’on ne pense.

Vous pouvez commencer par des demi-journées (le soir vous ne consommez que l’aliment choisi pour pratiquer la monodiète). Si vous sentez que vous avez la force, vous modifiez votre petit déjeuner avec l’aliment choisi. En revanche si vous choisissez ce mode, il faut conserver un repas de midi normal. Au printemps : les petits légumes frais sont consommés seuls, cela peut être la carotte, les asperges, le cèleri, le pissenlit. Ces dernières sont des plantes dépuratives et aident l’organisme à se tonifier.

Le mieux est de consommer ses légumes frais et issue de l’agriculture biologique. Pratiquez pendant 7 à 10 jours un repas quotidien monodiète (le soir de préférence).

Vous pouvez aussi aider l’organisme à se purifier en buvant avant chaque repas principaux un jus de plante tel que le bouleau, prêle, plantain ou l’ortie bio.

Je vous recommande de commencer le printemps avec une cure de jus de bouleau durant 3 semaines en Mars, il nettoie les articulations, soutient l’immunité, et facilite l’élimination des déchets dans l’organisme. Au bout de trois semaines, votre teint sera lumineux et votre silhouette sera affinée.

Vous pouvez compléter votre cure avec du jus de citron, ces bénéfices sont multiples et vont renforcer l’action du jus de bouleau. En pratique prenez un citron biologique, coupez le en deux et dans une casserole d’eau faite le bouillir 3 minutes.

Ecraser le citron, filtrez et buvez durant toute la journée La cure se déroule sur vingt jours.

Le premier jour boire le jus d’un citron, le second jour boire le jus de deux citrons et ainsi de suite 3 ème jour boire le jus de trois citrons. Au bout de 1O jours prendre le jus de 10 citrons. Ensuite commencer à diminuer le 11 ème jour 9 citrons le 15 ème jour prendre 5 citrons puis 20 ème jour 1 citron.

Dans un deuxième temps pendant 42 jours, vous éviterez  de consommer du sucre, des graisses animales (beurre, huile, viandes, charcuterie), de l’alcool et du tabac.

Au petit déjeuner : favoriser des greens smoothie et des porridges.

Les porridges d’avoine est un excellent soutient de le thyroïde. Lors du changement de saisons, il y a des variations de température importante, la thyroïde est mise à rude épreuve car c’est elle qui règle en permanence le thermostat intérieur.

Quand le printemps arrive, la thyroïde doit aussi mener de front le déstockage des surplus de l’organisme. Face au stress permanent dans lequel on vit, cette glande peut s’emballer et peut engendrer des troubles tels que l’hyperthyroïdie puis par la suite entrainer une hypothyroïdie passagère. C’est pourquoi il est important de freiner son quotidien mais aussi de prendre soin de sa thyroïde.

En complément des porridges, vous pouvez aussi boire du jus de cassis, faire une cure de vitamine C acérola ou de ginseng. Enfin profiter des premiers rayons de soleil pour refaire votre stock de vitamine D.

Au déjeuner et diner : favoriser le céleri et l’artichaut (connu pour ses vertus purifiantes et détoxifiante) cela peut être sous forme de purée, de soupes, de salade, de jus ou à la vapeur.

Favoriser tous les légumes verts, les carottes crues, les épinards, les lentilles, les pois chiches, les céréales sous forme complète, les tisanes et boire beaucoup d’eau.

Pour aider notre estomac à récupérer, faites une cure de charbon végétal activé pendant 15 jours. Le charbon capte les toxines libérées et améliore la digestion.

Une grande partie des toxines est libérée par les reins c’est pourquoi il est important de boire au moins 1,5L d’eau par jour, les boissons détox sont aussi d’une bonne aide.

Enfin pour ce qui concerne le foie, une cure de trois semaines de gélules de radis noir ou d’artichaut peut être envisagée mais vous pouvez aussi optez pour des aliments riches en fibres et pauvres en graisse tel que le pissenlit, le radis rose, le radis noir, enfin vous pouvez boire des tisanes de chrysanthellum (3 tasses par jour pendant trois semaines)

L’axe génital du corps et les surrénales augmentent ses activités, le printemps est une période de reproduction, de construction et de restauration. Leur stimulation peuvent déclencher des inflammations au niveau du bas du dos pour soutenir l’axe génital, faites des cures de gingembre pour les femmes et boire des tisanes de sauge enfin pour les hommes faites une cure de ginseng.

Sources : Se soigner au naturel de Jean-Christophe Charrié et Marie Laure de Clermont Tonerre éditions Prat 2012