Le psoas: muscle de l’âme

Aujourd’hui je vais vous parler d’un muscle souvent oublié voir même inconnu pour certaines personnes. J’ai pris conscience de ce muscle lors d’un étirement pendant une séance de yoga. J’avais déjà entendu parler du psoas pendant mes études mais sans trop vraiment savoir son rôle. Maintenant que je connais l’importance du psoas,  je souhaite vous informer des bienfaits qu’il peut apporter si ce muscle est étiré régulièment.

En raison de l’action commune entre le muscle iliaque et le muscle psoas la réunion de ces deux muscles est appelé l’ilio-psoas. Le muscle psoas est alors une portion de ce dernier. C’est un muscle long, composé d’un faisceau transversal (grand psoas) et d’un faisceau corporéal (petit psoas). Il est fusiforme allant de la douzième vertèbre dorsale au petit trochanter.

Il part des parties latérales de la colonne lombaire prolonge la fausse iliaque et passe devant l’articulation de la hanche pour se rendre au petit trochanter. C’est le plus grand fléchisseur de la cuisse et du bassin, on peut difficilement engendrer une rotation externe de ce muscle. L’étirement se fait donc en rotation interne.

Ses fonctions mécaniques varient selon l’endroit où le bassin est fixé (en avant, en arrière, bien fixe). Il contribue à la station debout en assurant l’équilibre du tronc et à la marche lorsque le membre mobile est en appui.

Le psoas est muscle très important, vous allez comprendre pourquoi je vous le présente. Quand il n’est pas assez étiré, il exerce une tension dans les lombaires ce qui peut créer à long terme des lombalgies et des cruralgies. Son étirement est aussi souhaitable pour activer la mobilité de la hanche car l’extension de ce dernier permet la lubrification de la partie arrière de la hanche. Quand cette partie du corps en arrière n’est pas lubrifié la dégénérescence de la hanche s’installe, apparaît alors un problème bien connu chez le sujet âgée l’arthrose de la hanche (coxarthrose). Ce qui peut conduire à la pose d’une prothèse de hanche dans l’extrême. Enfin les tensions excessives du psoas peuvent coincer le nerf crural.

Le psoas réagit au stress émotionnel et aux peurs. Les émotions négatives prédominent dans la plupart de nos têtes actuellement. Nos muscles se contractent devienne raides par nos vies souvent très rythmées. La plupart de nous, travaillent toute la journée en position assisse ce qui n’arrange rien car notre psoas dans tout ça ne s’étire pas. Pourtant ce muscle devrait être étiré le plus souvent possible. Le psoas est une zone de stockage émotionnelle, le stress s’accumulent, ce muscle se tend, se rétractent ce qui ne nous libèrent pas de notre anxiété et de nos peurs.

Si ce muscle est complètement étiré et détendu, il va libérer les tensions et améliorer la connexion avec l’instant présent.

Une pratique de yoga régulière pour étirer le muscle ilio-psoas va détoxifier la zone, l’énergie stagnante et les mémoires émotionnels se libèrent car même des éléments de longues dates peuvent resurgirent.

En effet, ce muscle agit par réflexe sous l’influence transmise par notre cerveau reptilien (la première région du cerveau qui apparaît chez le fœtus). On peut alors en déduire que dans cette zone il y a des émotions qui peuvent dater de la vie intra utérine. Les éléments de notre vie où on réagit inconsciemment sont dû à nos émotions  alors ils peuvent résulter de comportements inhabituels et involontaires. Ouvrir cette zone va développer une harmonie si vous pratiquez des postures de yoga quotidiennement (en lien avec cette zone bien sûr).

Plusieurs pratiques posturales tournent autour de ce thème. Je vous présenterai prochainement une série de posture adaptée dans un prochain article.

En résumé étirez-vous ! Le psoas est essentiel à notre bien être psychologique et à la santé physique.

Ma première retraite méditative

J-1 avant le début de ma première retraite de Vipassana de 7 jours. Pendant ces 7 jours il n’y aura aucun contact avec l’extérieur ni même de paroles échangées avec les autres méditants…

Cette idée de me déconnecter me plait ! Par contre ce qui va être difficile c’est de ne pas avoir de nouvelles de mon mari et de ma fille… Je m’imagine déjà méditer et avoir des pensées pour eux… ce qui m’effraie c’est de ne pas pouvoir m’en détacher. De ne pas être pleinement présent à ce que je fais. Pourtant je ne peux pas faire mieux en matière de détachement, aucun contact, aucune observation, juste moi et ma conscience.

Je relis la préparation pour cette retraite et déjà je ne suis pas les recommandations, premier bémol il aurait fallu que je me couche au plus tard à 22h toute cette semaine. J’écris ces phrases et il est 1H du matin, tout va bien. Le réveil pendant la retraite s’effectue à 4H15, je vais être réveillée par 3 gong et extinction des lumières à 22h. Autant dire que les premières journées vont être difficiles. J’espère vite m’habituer. Après quand je lis le planning cela me plait. Je vais passer toute la journée à méditer, manger en pleine conscience 2h. 3h de méditation le matin et 3h de méditation l’après-midi (alternance entre assisse et marche). Sinon entre deux il y a un temps réservé, bien sûr à la douche puis 1H est consacré à un jogging ou au yoga (pour moi ça sera yoga!). Ensuite nous consacrons du temps à la lecture du manuel de méditation, ou bien à l’écriture d’un journal, et enfin 1h est dédiée à un discours sur le dhamma (l’enseignement du bouddha : comme étant la vérité).

Pour ceux qui ne connaissent pas Vipassana cela signifie voir les choses telles qu’elles sont réellement, c’est l’une des techniques de méditation les plus anciennes de l’Inde.

En fait, je pense qu’il va me falloir beaucoup travailler sur moi-même pour cette retraite vipassana, mais  il faut bien se lancer et j’ai toujours été attiré par la méditation. Elle m’apporte énormément. Vipassana est l’occasion d’approfondir et de me plonger dans l’océan de soi… Quand j’ai pris connaissance des documents envoyés j’ai bien compris qu’il y avait une chose que je devais retenir avant tout du bouddha :

« Il ne faut rien saisir, ni s’attacher à quoi que ce soit » en d’autres termes s’il y a saisie et attachement aux choses, il y a derrière la souffrance (dukkha). Quand nous en venons à expérimenter et connaître cela, nous pouvons dire que nous connaissons tous les discours du bouddha, les 84 000 dhamma. Et avoir mis cela en pratique c’est avoir pratiqué la dhamma complètement dans toutes ses phases et tous ses aspects. La raison pour laquelle un yogi ne respecte pas les règles de conduite est qu’il saisit et s’accroche à toutes choses. S’il s’abstient de saisir et de s’attacher à quoi que ce soit, et met de côté le désir et la colère, il ne peut manquer les règles de conduite.

J’espère réussir à ne pas m’attacher, je ne sais pas si je vais en avoir la force, j’espère que j’ai choisi le bon moment pour faire cette retraite. Etant encore très fragile, je ne sais pas comment mon corps et mon esprit vont réagir à cette discipline. Je croise les doigts … J’aimerais que cela me ressource et m’aide à voir une issue à la maladie dont je suis atteinte : la dépression. J’aimerais qu’elle m’aide dans mon futur, que cela soit personnel ou professionnel car pour moi l’enjeu est important. Suis-je capable de lâcher prise ? De me reconnecter avec moi-même, de trouver un calme intérieur m’apportant la sérénité dont j’ai besoin pour avancer. En ce qui concerne mon futur professionnel, je souhaite apporter du bien être aux autres mais avant il est plus que souhaitable que je trouve un bien être intérieur avant de vouloir essayer quoi que ce soit sur les autres. En définitif apprendre à m’aimer tel que je suis sans artifice, sans secret, sans regret… Si j’apprends à m’apprivoiser alors je pourrais envisager de faire ce qui me passionne le plus le yoga et prodiguer des massages de bien être basés sur la médecine traditionnelle indienne.

Le ghee

L e ghee ou beurre clarifié est un produit incontournable en Inde. Selon les principes ayurvédique, le ghee authentique ne peut être obtenu qu’en cuisant le beurre très lentement.  Au cours de la cuisson, l’eau, le lactose et les protéines de lait sont éliminés. Ce qui subsiste est essentiellement une combinaison de matières grasses, pures, sans aucun résidu de lait. Le ghee donne un léger goût de noix. Ce beurre clarifié n’a pas besoin d’être réfrigéré.  Il peut se conserver des mois, voire des années, ce qui explique pourquoi il a connu une très grande popularité avant les temps modernes. Le ghee est plus ou moins solide selon la température ambiante (comme l’huile de coco).

L’ayurvéda en fait un produit phare pour ses propriétés anti-pitta. Il est beaucoup utilisé en  cuisine mais aussi pour certains massages ayurvédiques.

L’huile de sésame, de coco et d’olive sont utilisées en cuisine ayurvédique car elles fournissent une bonne combinaison d’acide gras, en revanche les huiles végétales comme le colza, le tournesol et le soja sont moins utilisées. Ces dernières ne sont pas recommandées pour cuire ou rôtir des aliments puisqu’ elles s’oxydent rapidement et ne supporte pas la chaleur.

L’huile de coco, de sésame et d’olive comme le ghee est particulièrement stable à la chaleur, ce qui en fait une huile idéale à la cuisson.

Le ghee est connu et utilisé pour ses nombreuses vertus:

C’est le meilleur corps gras pour la cuisson. Le ghee est composé principalement d’acides gras saturés à courte chaîne.

L’ayurvéda considère le ghee comme un rasayana, c’est-à-dire un aliment donnant jeunesse et longévité.

Il est plus digeste que toutes autres huiles végétales et se révèlent très utile pour les personnes intolérantes au lactose.

Le ghee ne devient pas rance, ne s’oxyde pas et ne forme donc pas de radicaux libres dans les cellules.

Purifiant et désinfectant, il absorbe et chasse les toxines.

Il renforce le système immunitaire.

Le ghee améliore la mémoire et fournit des lipides pour la réparation des cellules.

Il contient des vitamines A, B3, D, E et, ainsi que divers minéraux (sodium, calcium, phosphore, magnésium et fer)

On peut l’utiliser en traitement externe pour hydrater les peaux sèches.

Un léger massage de la plante des pieds avec du ghee avant de se coucher aide à s’endormir et réduit la nervosité.

Il refroidit pitta, calme Vata et augmente Kapha.

 

La recette :

Faire fondre 500g de beurre à feu doux pendant 15 à 20 min dans une grande casserole. Remuez avec une cuillère en bois. Enlever la mousse blanche qui se forme à la surface. Lorsqu’ en remuant, vous apercevez des petits bruns au fond de la casserole, arrêtez la cuisson. Filtrez la préparation avec une passoire très fine et versez-la dans un récipient hermétique.

 

Ojas: élixir de vie

Selon l’ayurvéda, il y a dans le corps humain sept tissus qui dépendent eux même les uns des autres. Sous l’impulsion du feu digestif (Agni), un processus nourrissant va permettre à chaque tissu (dhatu) de créer le tissu suivant. Ce tissu va se nourrir lui-même et va en évacuer des sous-produits qui vont alimenter également le suivant. Chaque dhatu est donc dépendant de l’autre et plus on va avancer dans les couches de tissu plus ces derniers vont être subtils.

Le tissu le plus subtil qu’on va trouver dans le corps humain est appelé Ojas. C’est le sous-produit de la digestion et il joue un rôle majeur dans le maintien et le développement de toute la physiologie.

Ojas c’est l’élixir de vie, c’est l’essence de tous les tissus. Ojas est présent dans l’élaboration du premier tissu. Il devient de plus en plus subtil en parcourant les autres tissus, c’est alors l’expression de l’intelligence du corps et il peut communiquer avec les états de conscience supérieure.

Une grande quantité d’Ojas qui se déplace librement dans la physiologie de l’être humain apporte un équilibre des doshas, une bonne vitalité, de l’énergie et une bonne conscience supérieure. Plus le feu digestif est fort, plus Ojas passe dans les tissus et plus nous nous sentons bien.

En cas d’exercice excessif, de surexposition au vent et au soleil et de blessures ou de traumatismes du corps, la production d’Ojas diminue. Il y a aussi certaines émotions comme la peur, la haine, la colère, mais aussi la maladie qui entraîne le déclin d’Ojas.

Par rapport à l’alimentation, Ojas diminue lorsque l’on grignote,  après un repas trop lourd le soir, un jeûne, une activité physique trop proche du repas,  la consommation d’aliments gras, de fromages à pâtes dures, d’une alimentation animale, industriels ou encore les aliments aigres.

Je vais vous donner des conseils pour améliorer votre Ojas :

-une médiation (agit comme un puissant générateur)

-un coucher avant 22h

– un auto massage quotidien à l’huile sésame

-une marche tôt, un exercice modéré

alimentation : favoriser les avocats, grenade, ghee, lassi, fruits doux de saison, amandes, dattes, lait, miel, riz, asperges et légumes verts.

-une cure de panchakarma permet à Ojas de circuler plus facilement dans toutes les parties du corps.

Selon l’ayurvéda, les signes qui montrent qu’Ojas circulent convenablement sont :

  • Se sentir frais au réveil
  • Avoir une peau rayonnante
  • Avoir la langue claire et rose
  • Avoir un sentiment de légèreté
  • Être centré toute la journée
  • Avoir un bon feu digestif
  • Être énergique et enthousiasme
  • Avoir un esprit clair
  • Avoir une odeur corporelle agréable
  • Être rarement malade

 

On pourrait qualifier les amas (déchets) comme étant une barrière au bon fonctionnement d’Ojas. Car les amas obstruent les passages dans l’organisme, perturbent les transformations chimiques, oxydent les nutriments et les cellules et encombrent la libre circulation des fluides du corps.

Les amas signifient déchets ou toxines en ayurvéda. Les amas, ce sont les toxines et les nutriments qui n’ont pas été métabolisés correctement et qui nuisent à la santé des tissus et au bon fonctionnement des organes.

Les amas ralentissent le feu digestif entraînant un ralentissement du métabolisme et diminuent alors Ojas.

Les signes qui montrent des amas dans le corps sont les suivants :

  • Une mauvaise haleine
  • Une langue chargée
  • Un Appétit faible
  • Une digestion difficile
  • Une faible élimination : constipations, ballonnements ou diarrhées
  • Des douleurs généralisées
  • Une fatigue, sensation de lourdeur, lassitude et peu d’endurance
  • Une tendance à la dépression
  • Une susceptibilité aux infections
  • Urine trouble, foncée et visqueuse

Pour avoir une santé qui rayonne, un ojas qui s’anime et avoir un ama inexistant,  il faut adopter un mode de vie plus sain. Cela me semble déjà un bon début. Je suis convaincue que c’est en adoptant une bonne hygiène de vie avec de bons rituels quotidiens que l’on préserve notre santé et que l’on agit en terme de prévention pour limiter l’apparition de maladie.

L’ayurvéda nous indique une des voies pour y arriver et comme vous avez pu le remarquer si vous me lisez depuis quelques temps, finalement on peut toujours conclure que c’est vraiment en faisant preuve de bon sens qu’on maintient une bonne santé générale !

Voici quelques conseils pour vaincre ces amas dans le corps et faire rayonner notre soleil intérieur !

  • Régulariser et fortifier Agni (le feu digestif) pour cela il faut :

Doser les nourritures selon les limites de l’appétit, l’ayurvéda préconise 1/3 de nourriture, 1/3 de liquides et le dernier doit rester vide.

Manger quotidiennement des aliments riches en antioxydants tels que les fruits et les légumes ainsi que les épices comme la coriandre, le curcuma, le poivre et la cannelle.

Consommer plus de fibres dans l’alimentation pour favoriser l’élimination des toxines.

  • Eliminer les sources potentielles de métaux lourds comme les pesticides et les engrais chimiques présents dans les conserves et l’agriculture conventionnelle.
  • Maintenir l’équilibre acido-basique dans l’organisme en réduisant les sources d’acidité.
  • Renforcer le foie en l’aidant dans sa fonction en consommant des salades amères telles que la roquette, la chicorée et le radicchio ainsi qu’en utilisant des suppléments naturels à base de plantes toniques comme le chardon marie, la bardane, le pissenlit, l’achillée, le neem, l’artichaut…
  • Aider le rein à nettoyer l’organisme en consommant des légumes verts et autres aliments riches en minéraux ainsi qu’en utilisant des éléments naturels à base de plantes toniques comme l’ortie, l’aigremoine, le tribulus, le guduchi…

Cette liste peut être complétée et  nous avons vu quelques éléments. Si vous voulez vous lancer je vous conseille d’aller voir en amont un spécialiste en santé naturelle.

Une cure de Panchakarma est une des techniques de désintoxication purifiantes proposées en Ayurvéda. Cette cure peut être vu par certains comme drastique cependant pour éliminer les toxines de longues dates elle peut se révéler très bénéfiques.

Le devoir d’être soi

« Surveille tes pensées, ils deviennent des mots. Surveille tes mots, ils deviennent des actions. Surveille tes actions, elles deviennent des habitudes. Surveille tes habitudes, elles deviennent ton caractère. Surveille ton caractère, il devient ton destin. »  Mahatma Gandhi

 

Dans la société dans laquelle nous sommes, tout va de plus en plus vite. Notre organisation quotidienne est parfois organisée à la minute près… Les choix professionnels ou des objectifs de rendement, nous conduise dans une logique de rapidité qui rend les humains, plus impatients qui ne l’ont jamais été à travers l’histoire. Nos activités personnelles, professionnelles et notre vie familiale nous occupent tellement… Nous arrivons rapidement à une vie qui nous bouscule, qui ne nous permet même plus de souffler. On s’agace même lorsqu’ une page web met du temps à s’ouvrir ! Nos  habitudes de vie font qu’on ne change rien puisque nous pensons ne pas pouvoir faire autrement ! Nous nous épuisons et même quand il y a un moment propice à la détente, il en devient difficile de prendre ce temps à ne rien faire si ce n’est juste profiter.

Pendant ce temps de « libre » notre esprit lui ne se repose pas, les idées se bousculent, s’entremêlent jusqu’à ce qu’un brouillard épais nous fasse oublier l’essentiel « Qu’est ce qu’on mange ce soir ? Que fait-on le weekend end prochain ? Comment on s’organise demain ? Mais où est ce que j’ai bien pu mettre ce papier que je dois renvoyer… »

Prenons l’exemple d’un dimanche soir, nous n’aimons pas le dimanche car on sait qu’immanquablement nos activités quotidiennes vont se greffer à notre vie comme toute les autres semaines, nous sommes avec nos enfants, parents, amis, conjoint(e). Nous passons un agréable moment  où la détente s’installe, enfin tout du moins un moment de détente s’offre à nous… Nos pensées sont-elles à l’arrêt ?

Soudain une personne nous demande « mais, à quoi pensais-tu ?

Et alors voilà… Soit nous sommes déjà à penser à  autres choses mais pas à ce que nous sommes censés faire à ce moment précis « se reposer l’esprit »…

Nous sommes alors incapables de répondre à la personne car la plupart du temps, nos pensées reviennent toujours au même but… changer, modifier telle ou telle action… Je m’explique.

Tout part de ce qui se passe dans notre tête, toute action a germé dans notre tête avant d’être exécutée…

La plupart de nos pensées sont destinées à réfléchir aux problèmes, aux solutions… Mais la plupart de nos pensées sont souvent les mêmes quand on réfléchit bien. La chose à laquelle tu pensais hier n’est pas celle à laquelle tu penses aujourd’hui ?

Prenons un exemple qui nous est tous plus ou moins familier : « Aujourd’hui pas de sucreries, viennoiseries, je ne suis pas bien dans mon jean, stop, aujourd’hui j’arrête… »

Si on avait cette même pensée tous les jours et que cela fonctionnait à nous faire éviter toutes sucreries ou viennoiseries, cela se saurait !

Ressasser ne fait que renforcer nos habitudes, nos automatismes, cela renforce les habitudes de notre esprit.

La première fois, la pensée nous faire rire, puis la deuxième on la prend au sérieux et à la troisième la pensée s’installe… Cette croyance devient alors vraie.
« Je suis nulle, je devais arrêter de manger des sucreries, je suis moche, mon jean me sert et de toute façon je me connais je savais que je ne pouvais pas changer mes habitudes, j’ai n’ai pas de mental… »
Et voilà les mécanismes sont en place, ces pensées même au repos vont prendre de l’ampleur, nous fatigueront. Elles prennent toute la place même au moment le plus agréable (comme dans mon exemple plus haut : le dimanche en famille).

Les obligations qu’on se donne sont trop nombreuses. Donnez-vous la possibilité de stopper le flux de ses pensées (bien souvent négatives). La solution est de profiter de l’instant présent. Cela parait difficile je sais mais Rome ne s’est pas construite en un jour. Je vous conseille d’essayer même si ce n’est que 5 minutes au début…

L’important est de se centrer, de se reconnecter avec soi. Ce centrage nous permet de développer notre écoute profonde et nos capacités intuitives.

C’est cette écoute qui devrait nous faire sentir où nous en sommes sur l’échelle de nos besoins, ainsi ce lâcher prise vous permettra de voir la vie autrement. Vos pensées en seront modifiées car votre regard sera neuf. Et si vous décider de modifier quoi que ce soit dans votre vie, vous vous en donnerez la possibilité car l’espace de votre esprit en sera agrandi et donc plus facilité. Vous me suivez toujours ?

 

Ce que je veux vous dire, c’est qu’il me parait primordial encore plus aujourd’hui (mon expérience personnelle en témoigne) qu’une écoute profonde et régulière de nous-même est la clef d’une vie épanouie.

Cette écoute profonde nous permet de nous connaître dans le détail, de nos besoins alimentaires, en sommeil, sur nos rythmes de vie, et sur nos aspirations profondes pour notre vie.

Le manque d’écoute constitue alors notre intégrité que cela soit au niveau de notre comportement, de nos valeurs, de notre connexion à notre santé physique, émotionnelle, spirituelle…

 

Les questions que l’on devrait alors se poser sont les suivantes :

Est-ce que je me reconnais par rapport aux relations avec les autres?  Suis-je intègre avec mes aspirations ? Mes valeurs profondes ?

L’important est de prendre conscience de qui tirent les ficelles de notre vie et de sentir que nous sommes en accord avec ce que nous sommes.

Je suis persuadée que tout est une  question de confiance que l’on a envers nous-même. Ainsi, si nos valeurs ne correspondent plus à ce que nous sommes, il faut  décider de changer ! N’est-ce pas cela le libre arbitre ?

C’est ce qui constitue notre intégrité : choix de vie, philosophie personnelle façon de penser…

 

En yoga, chaque chakra est relié à un type d’énergie psychique. L’intégrité (ou le centrage) se rattachent au Muladahara chakra, le chakra racine de nos fondations. C’est sur cette énergie première que se construisent les autres énergies sur les chakras supérieurs. Sans un Muladahara solide, le développement n’est pas harmonieux. Je vous invite à pratiquer des postures de yoga pour renforcer ce chakra racine dans un prochain article.

 

 

L’Ashtanga Yoga

« Maintenant le yoga va nous enseigné dans la continuité d’une transmission sans interruption » ATHA YOGANUSHASANAM yoga-sutras chapitre 1.1  C’est à dire qu’il enseigne à celui qui est prêt, disponible, motivé. Il se transmet selon une chaîne ininterrompue, de maître à disciple. L’importance de la motivation, caractère initiatique de cet enseignement, plonge dans les racines d’un passé aussi lointain que les textes sacrés les plus anciens, les védas.

Le yoga, c’est la voie à suivre. Argument clef : lorsque la périphérie s’apaise, notre centre se révèle.

Dans les yoga-sutras de Patanjali, les huit membres du yoga, étapes ou branches, sont appelés Ashtanga yoga. Il s’agit essentiellement de règles de vie pour atteindre le bonheur. Ces huit étapes dictent une ligne de conduite morale, éthique et d’auto-discipline. Elles aident à la bonne santé physique et nous fait prendre conscience des aspects spirituels de notre nature.

L’ashtanga yoga ou raja yoga (royal yoga) est basé sur le yoga-sutras de Patanjali. Il n’y a rien qui puisse qualifier ce yoga de royal mais de toutes les formes de yoga, il se caractérise comme la voie royale pour le contrôle du mental.

L’Ashtanga Yoga est divisé en deux paires qui sont le yoga extérieur et le yoga intérieur.

Le yoga extérieur : Il contrôle les vrittis c’est-à-dire les fluctuations du mental en interaction avec son environnement.

  • Les yamas : ce sont des codes de conduite envers les autres ou contraintes extérieures. Elles abordent l’harmonisation des interactions sociales et externes.

La règle d’or est « Ne faites pas aux autres ce que vous ne voudriez pas que l’on vous fasse. »

Il existe 5 yamas : AHIMASA : la non-violence

SATYA : la vérité

ASTAYA : l’honnêté

BRAHMACHARYA : l’abstinence de rapport charnel

APARIGRAHA : la non possession

Nous sommes des êtres sociaux, relationnels et les premiers conseils que nous donne Patanjali concernent la relation aux autres. Qu’est-ce qu’est la non-violence, sinon le respect de l’autre dans sa différence ?

Accepter un mode de pensée, un fonctionnement affectif différent du sien, cela implique d’être vrai, de ne pas jalouser le sort des autres, de rester modéré et de ne pas entasser des biens dont on n’a nul besoin.

 

  • Les niyamas: cela concerne l’autodiscipline et les observances spirituelles comme par exemple de créer sa pratique de méditation personnelle.

SAUCHA : la pauvreté

SAMTOCHA : le consentement

TAPAS : l’austérité spirituelle

SVADHYAYA : la connaissance des textes sacrés et de soi-même

ISAVARA PRANIDHANA : l’abandon à dieu

Ils font la transition entre le code moral exprimé dans les yamas et la pratique. Ils reprennent les termes du Kriya Yoga en affinant l’attitude mentale.

Une pensée qui perturbe est forcément inadéquate. En méditant sur le contraire, on rétablit l’équilibre. C’est simple, évident et si difficile à appliquer. Il faut beaucoup d’humilité pour se rappeler, dans un moment de trouble, que l’on est toujours subjectif, qu’un autre point de vue peut être aussi valable, et qu’il convient d’éviter de se laisser enfermer dans ce qui paraît certain.

 

  • Les asanas : c’est trouver le calme pendant les postures. Les asanas sont des postures pratiquées dans le yoga. Du point de vue yoguique, le corps est considéré comme le temple de l’esprit. Il est donc essentiel d’en prendre soin pour notre évolution spirituelle. En pratiquant des asanas, nous développons une habitude de discipline et une faculté de concentration qui sont nécessaires à la méditation.

On trouve l’équilibre entre les deux pôles. L’équilibre corporel se situe entre l’effort et la détente, le faire et le lâcher prise. C’est particulièrement sensible dans les postures d’équilibre : crispé dans la volonté de tenir, on trébuche, trop détendu, peu vigilant, on ne tient pas non plus. L’asana est ce moment parfait, où le corps est absolument tranquille, tout effort de volonté est aboli. La sensation et la respiration sont suspendues et immobilisent le temps.

 

  • Pranayama : c’est la libération du souffle vital. On utilise la respiration comme objet de concentration. D’ailleurs le pranayama est généralement traduit comme « le contrôle de la respiration ». Il consiste à maîtriser ce processus tout en reconnaissant un lien entre la respiration, l’esprit et les émotions.

Le pranayama signifie extension de la force vitale, pour les yogis il rajeunit le corps et prolonge la vie. Le pranayama peut être pratiqué comme une technique à part entière.

 

L’important c’est la conscience de la respiration. Le corps est lent, la respiration naturelle est lente mais le mental est mobile, papillonnant, et, se portant sur des objets changeants, il modifie la respiration, l’accélère ou la bloque. Si l’on se centre sur l’écoute de la respiration, celle-ci retrouve son rythme naturel, s’allonge. Se laisser respirer, et la respiration s’allonge d’elle-même.

Tout cela nous prépare à l’étape suivante qui concerne davantage les sens et l’esprit et a pour objectif de nous faire atteindre un niveau de conscience supérieure.

Le yoga intérieur : Il s’agit d’un travail d’intériorisation, qui s’opère à partir d’une démarche d’observation, d’analyse, de réflexion, de contemplation, de méditation et d’accomplissement.

  • Pratyahara : signifie le retrait ou transcendance sensorielle. Au cours de cette étape, il y a un effort conscient de détacher notre conscience au monde extérieur et des stimulus externes. En étant pleinement conscient de cultiver un détachement de nos sens, nous dirigeons notre attention vers l’extérieur. Cette pratique nous permet de prendre du recul pour nous observer nous-mêmes. Ce retrait permet d’observer objectivement nos envies : des habitudes qui nuisent peut être à notre santé et sont susceptibles de freiner notre développement intérieur.

 

  • Dharana : c’est la concentration, il s’agit de garder l’esprit fixé sur un point. Nous sommes débarrassés des distractions extérieures, nous sommes en mesure de gérer les distractions de l’esprit lui-même.

La concentration est une action volontaire, un effort conscient, le choix délibéré de porter son activité mentale sur un objet déterminé. C’est une activité de l’esprit qui élargit la sphère des expériences et développe la capacité cérébrale. Grâce à la concentration on peut être plus efficace dans le secteur où on l’applique, quel qu’il soit.

 

 

 

  • Dhyana : Un article de mon blog est consacré à cette étape, je vous invite à suivre ce lien. En résumé, c’est la méditation profonde, l’esprit reste fixé et n’est plus sensible aux perturbations. C’est le flux ininterrompu de concentration.

Dans la méditation, c’est la conscience profonde, l’etreté. Imaginons un faisceau de lumière qui émane de la conscience. Dans dharana, il englobe le mental, il est suffisamment large pour éclairer un espace privilégié. Si la conscience s’affine et devient comme une pointe qui dirige toute sa force, toute son intensité sur un point, et si elle ne passe plus par le mental, c’est dhyana. La relation entre sujet et objet n’est plus perceptible mais il reste cependant la dualité : sujet/objet.

  • Samadhi: c’est la contemplation profonde ou un état d’union avec le dieu intérieur : ATMAN ou l’absorption dans l’absolu : BRAHMAN

 

Quand dhyana est parfaitement réalisé, c’est le samadhi. On est en relation directe avec ce que l’on appréhende, sans l’intervention de la pensée, totalement et dans l’instant. Le « je » disparaît. On n’est plus limité par l’activité des sens, on agit naturellement et instantanément de façon adéquate. Patanjali définit cette étape comme un état d’extase. Le méditant fusionne avec l’objet de sa méditation et transcende le moi. Il en vient à réaliser une connexion profonde avec le divin, une interconnexion avec tous les êtres vivants. Cette réalisation s’accompagne « de la paix qui permet toute compréhension ». L’expérience du bonheur est de ne faire qu’un avec l’univers.

La méditation au cœur de la pratique du yoga

La méditation c’est une pratique qui vise à produire la paix intérieure et de faire le vide de l’esprit. Il s’agit d’entrer pleinement dans l’instant présent et de se mettre en contact avec soi-même. Elle permet une relaxation du mental en assurant un apaisement progressif.

Christophe André définit la méditation comme « apprendre inlassablement à laisser décanter le tumulte de nos états d’âme et le bavardage de l’esprit.. »

En effet, notre mental est sans cesse agité et distrait par le monde extérieur. Il est très difficile de ne pas penser. Méditer demande un effort de volonté, de vigilance pour maintenir son attention. La concentration est un élément clef et indispensable à une bonne relaxation.

Les techniques de méditation sont très diverses mais le but en reste inchangé. Il y a la méditation de pleine conscience, la méditation transcendantale, l’EFT (emotional freedom technique), la méditation Vipassana etc…

La méditation peut être désignée par d’autres appellations : relaxation, concentration, suspension des processus de pensées rationnelles et logiques, maintien de l’observation de soi.

Plusieurs techniques vont être utilisées, la méditation va inviter la personne méditant à se concentrer sur un foyer d’attention afin de stabiliser le mental :

  • Une zone corporelle spécifique, ou le déplacement d’une zone à une autre (par exemple : la phase de Schulz utilisée en relaxation lors des séances de Yoga)
  • Le vide de tout concept (méditation sans support)
  • Une perception précise
  • Un objet spécifique présélectionné profane ou religieux (utilisation d’un mala par exemple)
  • Un concept inspirant la paix (un mantra)
  • Le souffre (le pranayama)
  • Le son …

Il est possible de se relaxer en quelques minutes, mais cette détente est encore meilleure si elle est suivie  d’une séance de yoga. En Hatha Yoga, les postures et les respirations sont maintenues pour élever l’énergie spirituelle, c’est la KUNDALINI qui monte par les centres d’énergie, les chakras. Cela peut être aussi la visualisation d’une forme, d’une image, la dévotion à une déité (BHAKTI-YOGA). La production de sons par la répétition d’un mantra (JAPA YOGA).

Les bienfaits de la méditation sont nombreux. Un méditant va développer ses capacités d’attention, et de concentration et de ce fait ils seront plus agiles mentalement. La méditation permet d’être moins enclin à la colère, à l’anxiété et à la dépression. Les méditants sont plus calmes, plus doux, plus bienveillants, plus sociables et ont une meilleure qualité de sommeil.

Elle stimule Ajna (centre de l’équilibre), le Chakra au milieu du cerveau (qui apporte harmonie intérieure).

La méditation calme le système nerveux qui est détendu et se régénère. Le système hormonal se régule et le rythme cardiaque ralentit. Toutes les tensions internes et externes s’effacent. La récupération qui en résulte est toujours rapide et supérieure au sommeil.

Les trois niveaux de relaxation en yoga (ou méditation)  font référence au yoga sutra de Patanjali. La méditation (dhyana) est une pratique spirituelle pour résorber les fluctuations de l’esprit :

  • Pendant la relaxation physique, des messages sont envoyés aux muscles fatigués. Des contractions brèves des zones musculaires permettent de prendre conscience des tensions et, lors du relâchement, laisse s’installer une détente encore plus profonde. Mentalement des ordres de détente sont envoyés aux muscles qui se relâchent.
  • Pendant la relaxation mentale le yoga propose de respirer lentement et régulièrement quelques minutes en ne pensant à rien d’autre qu’à goûter et observer l’état de détente intérieure et sa respiration. La conscience est alors centrée sur le moment présent et ne se laisse plus atteindre par les soucis et autres tracas.
  • La relaxation de l’esprit (ou spirituelle) est l’état le plus profond, dans lequel on perd la notion du temps et de l’espace. C’est un moment très agréable, proche du sommeil, qui permet une régénération profonde.

C’est l’avant dernière étape des huit membres nommé l’astanga-yoga:

DHYANA: La méditation, comtemplation est le flux ininterrompu de concentration. C’est un état de pleine conscience sans concentration. L’esprit est apaisée et dans ce silence, il produit peu ou pas de pensées. La force et l’endurance que requiert cet état de quiétude sont impressionnante.

L’étape suivante est la contemplation SAMADHI, c’est-à-dire l’état d’union avec le dieu personnel et l’absorption dans l’absolu.

Pour atteindre la connaissance de soi et la liberté, le yoga structure la méditation sur 3 niveaux selon un ordre chronologique :

-la méditation avec support : c’est la méditation la plus proposée (détaillée plus haut). Quand on est débutant, il faut commencer par celle-ci. Le point culminant de cette méditation est appelée le Sabija-Samadhi : c’est la connaissance totale de la première couche de notre être.

-la méditation sans support : Il n’y a pas de forme, de symbole c’est le néant. Le bouddha l’a appelé le vide. Les grands maîtres sont en accord pour dire que cette méditation est dangereuse pour la structure de la personnalité si celle-ci n’a pas été préalablement affiné et développé grâce à l’extérieure antérieur du Sabja Samadhi.

Dans le vide, il n’y a rien  de connu, il n’y a pas de conscience, c’est le Purusha (pure conscience originelle). L’observation du NIRBIJA SAMADHI est une expérience bouleversante. Les trois gunas (voir article) n’apparaissent plus.

Les étapes sont les mêmes de tous temps et pour tous les yogis, cet deux états vu précédemment provient d’une technique longuement approfondie.

-la méditation active : C’est l’art d’être en yoga, dans l’action, dans le mouvement de la vie.

Au cours de la concentration, pendant le parcours méditatif, les premières pensées à apparaître sont des ensembles d’images et de pensées superficielles sans intérêt. Ces vagues de pensées et d’images peuvent être tellement importantes que cela peut vous décourager et vous faire culpabiliser. C’est normal mais il ne faut pas vous en faire, simplement laisser les passer et revenir sur votre concentration. Plus vous pratiquerez plus votre concentration s’allongera pendant ces instants méditatifs.

Pendant le parcours  méditatif avec support, il peut y avoir deux phases qui sont sources de confusion. Elles arrivent avant d’atteindre le Samadhi.

-Manoman : c’est le vide du contenu mental, rien que du mental. L’espace intérieur est libre de toute pensée, de toute image, mais la conscience de l’égo est toujours là.

– Shunya : Avant l’accès au Samadhi, nous ne sommes plus conscients de nous-même, ni du temps, ni de l’espace. Cela peut durer des dizaines de minutes et nous en ressortons sans comprendre ce qu’il s’est passé et sans savoir si nous avons dormis ou pas. C’est le Samadhi inconscient.

On peut rencontrer certaines difficultés à méditer lorsque nous sommes fatigués mais aussi quand on change sans cesse d’objectifs et de supports.

La posture doit être la plus confortable possible, ce n’est pas une épreuve de volonté. Pour ceux qui débutent, je conseille de vous mettre en Savasana (la posture du cadavre), ainsi le corps restera plus facilement immobilisé sans gêne. La méditation ne sera pas efficace s’il y a une  quelconque mobilité pendant cette pratique.